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Institut Catholique de Toulouse - ICT
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Cours publics histoire de l'art 2019-2020

 

ART CONTEMPORAIN : pourquoi est-il davantage présent par la  photo ou la vidéo plutôt que par la  peinture et la sculpture ?

 Françoise MERLET-BAGNERIS, Docteur en Histoire de l'ar

La recherche a toujours existé dans la création pour pouvoir refléter le monde avec le regard particulier de l’artiste. Il a formé une œuvre unique, statique, qui  s’offre à notre contemplation comme une peinture, une sculpture.
Le dessin préparatoire a toujours été très important ;  il le reste plus que jamais car il est le reflet du projet. Mais il peut exister pour lui-même, seul : d’où son importance capitale de nos jours.

A côté de cela, l’artiste se crée un univers auquel nous adhérons ou pas. S’il nous touche, il devient un passeur, capable de nous déplacer complètement, de nous introduire dans un monde inconnu dont nous ne pouvions pas soupçonner l’existence sans lui. Plus puissamment parfois que grâce à une œuvre statique.

Nous essaierons de rentrer dans quelques démarches personnelles.

Artistes à découvrir : Photos dans l’architecture de G. Rousse, photos et nature d’A. Gursky, d’O. Eliasson, installations et nature par P. Huyghe, dessins et nature de D. Costes, photos et personnages de fiction chez C. Sherman, autobiographies de S. Calle, vidéos de C. Henrot, A. Sala, B. Viola

 Mercredi, de 14h30 à 16h

6,,13, 20 et 27 novembre ; 4 et 11 décembre

  Inscription au secrétariat de l’IAMS 


 Anri Sala concerto pour deux mains gauches ; Biennale de Venise 2013

 

ARCHITECTURE CONTEMPORAINE : le règne de la cohabitation : traditions, éclectisme, déconstruction, nouvel urbanisme et nouvelles formes d’habitat

Ce sont les outils qui règnent en maître dans la conception des stars mondiales de l’architecture et donnent un nouveau visage aux constructions les plus quotidiennes : après les musées et leurs riches commanditaires privés, les performances techniques touchent également les bâtiments les plus utilitaires comme des parkings, des marchés, des thermes, des halls d’expositions de voitures, etc…jusqu’à utiliser différemment leurs toitures devenues jardins.

Le privilège de l’architecte devient celui de transformer des fonctions banales en espaces rubans, voiles, nuages, vagues, plis, origamis, etc… bien loin des hangars utilitaires des années 2000, aux formes adaptables à tous lieux et à toutes fonctions. Ils nous offrent de ré enchanter le quotidien.

Exemples : Architectonica, Asymptote, Rem Koolhaas, Peter Eisenmann, Coop Himmelblau , Daniel Libeskind, Zaha Hadid …

Nouvel urbanisme et nouvel habitat : Andréa Branzi, Alain Bublex, Philippe Starck ; architecture végétalisée : François Roche.

Architecture et sculpture éphémères.

 Jeudi, de 17h30 à 19h

9, 16, 23 et 30 janvier, 6 et 27 février, 5, 12, 19 et 26 mars, 9 avril et une sortie à fixer

   Inscription au secrétariat de l’IAMS

 

 

 

Nuvist architecture and Design, Opéra d’Izmi, Turquie

 

L’ARMENIE AU MOYEN ÂGE : un extraordinaire élan de création artistique (IXe-XVe siècles)

Christophe BALAGNA, Docteur en Histoire de l'art, Maître de conférences à l'ICT 

Si l’Arménie apparaît comme un pays lointain, méconnu, elle est pourtant très proche de nous. En effet, malgré son éloignement, le plus ancien pays chrétien du monde, dont la langue, unique, fut inventée au début du Ve siècle, présente de nombreux points communs avec l’Europe occidentale et notamment le territoire français avec lequel il entretient, depuis de nombreux siècles, d’étroites relations, notamment artistiques et culturelles.

 En effet, durant une longue période, l’art arménien fut d’une vitalité exceptionnelle, marqué par un nombre considérable de créations, de constructions et d’embellissements sculptés et peints qui font de ce long cycle un véritable âge d’or. Bénéficiant d’artistes de génie, plus particulièrement dans les domaines de l’architecture, de la sculpture et de l’enluminure, l’Arménie devient alors un véritable symbole de l’élaboration d’un langage artistique au sein du monde chrétien. En dépit des invasions, des destructions, des moments dramatiques, et donc d’une histoire complexe, ce « pays de pierres », riche d’une culture qui souffre peu de comparaisons, enchante et ensorcelle.

 Tatev, le monastère.

 

 Mardi, de 14h à 15h30 

8 octobre, 15 octobre, 5 novembre, 12 novembre, 26 Novembre, 3 décembre, 17 décembre, 14 janvier, 21 janvier, 28 janvier, 4 février, 25 février, 10 mars, 17 mars, 27 mars,31 mars, 21 avril, 28 avril, 5 mai, 12 mai

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L’ART ROMAN DANS LE NORD DE L’ESPAGNE ET DANS LE MIDI DE LA FRANCE durant la 2e moitié du XIIe siècle : entre classicisme romain et innovation gothique

Christophe BALAGNA 

Dans la 2e moitié du XIIe siècle, l’art roman dans le nord de l’Espagne et dans le midi de la France fait montre d’une extraordinaire vitalité : les grandes personnalités artistiques se multiplient ; les chantiers imposants sont en phase d’achèvement ; les cloîtres et les façades occupent une place primordiale ; les compétences techniques et plastiques des artistes sont parvenues à un véritable apogée ; Aragon, Castille, Provence et Roussillon, entre autres, permettent d’admirer quelques-unes des plus grandes réussites de l’art roman d’Occident.

En même temps, commanditaires et artistes recherchent la singularité et l’originalité en faisant référence à la tradition et à la modernité. En effet, si dans certains cas, l’art romain paraît constituer une référence absolue, dans d’autres, on est intéressé par la nouveauté de la sculpture issue des chantiers bourguignons et français. Au cours de cette année, nous tenterons de comprendre les raisons qui conduisent les acteurs de ces changements artistiques à privilégier soit le retour au passé, soit la modernité gothique.


San Juan de la Pena, un chapiteau du cloître.

 

 

Mardi, de 16h à 17h30

8 octobre, 15 octobre, 5 novembre, 12 novembre, 26 Novembre, 3 décembre, 17 décembre, 14 janvier, 21 janvier, 28 janvier, 4 février, 25 février, 10 mars, 17 mars, 27 mars,31 mars, 21 avril, 28 avril, 5 mai, 12 mai

 Inscription au secrétariat de l’IAMS

 

Pôle culturel

Pôle culturel

31 rue de la Fonderie
B.P. 7012
31068 Toulouse Cedex 7

Tél : 05 61 36 81 00

Contact :iams (iams @ ict-toulouse.fr)

Horaires secrétariat : Du lundi au jeudi 13h30-18h